Communiqués de presse
Des données fragmentées à des opérations plus intelligentes : le rôle de l’IA dans la gestion moderne des actifs

Toronto, ON, 27 mai, 2026 — L’intelligence artificielle s’impose comme un puissant levier de la gestion des actifs — mais seulement lorsqu’elle est associée à des données fiables, à une gouvernance claire et à une solide transformation organisationnelle. Tel est le message qui s’est dégagé lors d’une récente discussion organisée par IBM, réunissant des leaders de la gestion des actifs des secteurs public et privé afin de partager des expériences concrètes en matière de gestion des actifs alimentée par l’IA.
Les participants ont souligné que l’IA n’est pas une solution miracle, mais plutôt un accélérateur à long terme des pratiques établies. Denzil Solomon, vice‑président des technologies émergentes, leader d’opinion et conseiller chez FAHM Technology, a insisté sur l’importance de la patience et de la stratégie. « L’IA est un engagement à long terme, tout comme la gestion des actifs. », a-t-il déclaré. « On peut observer des gains rapides, mais la véritable valeur se construit au fil du temps. »
Pour les municipalités, les premiers investissements dans la gestion des actifs d’entreprise ont déjà généré des bénéfices mesurables. Jennifer Wrzala, analyste d’affaires et innovatrice à la Ville de Cambridge, a évoqué le parcours de son organisation : « Nous avons constaté des bénéfices dès le début. Nous sommes passés d’une situation où chacun utilisait des termes différents pour désigner les mêmes actifs à un langage commun et à un système unique. »
La fiabilité des données s’est révélée être un thème récurrent tout au long des échanges. Les participants ont souligné à plusieurs reprises que la technologie seule ne peut compenser des bases fragiles. Sans données exactes et normalisées sur les actifs, les organisations peinent à faire confiance aux analyses et à agir avec assurance.
Les défis liés à la main-d’œuvre ont également occupé une place importante. À mesure que les employés expérimentés prennent leur retraite et que le roulement du personnel augmente, les responsables des actifs se tournent vers des plateformes numériques et l’IA pour préserver les connaissances institutionnelles avant qu’elles ne disparaissent. Cette expertise peut ensuite être intégrée directement dans les opérations quotidiennes. « La gestion des actifs est le lien qui rassemble le chaos. Elle relie les personnes, les processus et la technologie », a ajouté Denzil Solomon.
Roop Lutchman, conseiller principal chez ROLU INC. et professionnel certifié en gestion des actifs, a partagé des perspectives issues de différents secteurs, en soulignant que les organisations disposant de bases solides sont les mieux placées pour tirer parti de l’IA. Lorsque les données et les processus sont alignés, l’IA peut aider les équipes à identifier les risques, améliorer la fiabilité et soutenir de meilleures décisions de planification.
Avec des fondations renforcées, les organisations commencent à explorer des cas d’usage plus avancés de l’IA. Il s’agit notamment d’inspections visuelles à l’aide de caméras, de boucles de rétroaction reliant les résultats de maintenance à la conception des actifs, ainsi que de la planification et de l’ordonnancement assistés par l’IA.
Les organisations canadiennes sont confrontées à des exigences croissantes en matière d’infrastructure et à des ressources limitées. La discussion a mis en évidence une conclusion claire : lorsqu’elle repose sur des bases solides, l’IA peut aider les organisations à forte intensité d’actifs à accélérer leurs opérations, à travailler plus intelligemment et à générer une valeur durable.
En savoir plus sur la solution d’IA d’IBM pour la gestion des actifs : https://www.ibm.com/fr-fr/products/maximo.
Contact presse :
Douglas Chow
Chef d’équipe, Communications – IBM Canada
douglas.chow@ibm.com